Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent avec un trouble psychique et ce selon L’OMS, avec une prévalence mondiale estimée à ~13,6 % de la population en 2021.
Les troubles anxieux et les troubles dépressifs sont les plus courant.
Certaines régions comme les Amériques et l’Europe montrent des taux plus élevés, mais même les régions avec les taux les plus bas restent autour de ~12–14 % de la population atteinte.
La prévalence des troubles anxieux est de 4,4% de la population mondiale , alors que le trouble dépressif touche 5% des adultes à l’échelle mondial (source OMS).Conséquences socio-économiques de ces troubles se traduisent par, une perte significative de productivité résultante de 12 milliards de journées de travail perdues par an, des couts élevés pour le système de santé face à un investissement très faible (souvent moins de 2%) et des conséquences sociales profondes pour les individus et leurs proches.(OMS)
Ceci est un état de fait, mais derrière il y a le plus important, des personnes qui cumulent souffrance sous toutes ses formes, émotionnelle, cognitive, relationnelle et existentielle. Somatisation exprimée soit en douleurs chroniques, troubles digestifs, palpitations, troubles dermatologiques, troubles fonctionnels ou toutes autres somatisations indiquant l’existence d’une difficulté à exprimer les émotions, d’un stress chronique ou d’un conflit psychique inconscient. Stigmatisation sous formes de croyances et préjugés qui conduisent à l’exclusion et au rejet, et en fin les difficultés à accéder aux droits au soins. Tout le monde est concerné à un niveau ou à un autre, les troubles psychiques c’est des maladies qui se soignent, nous devons avoir comme responsabilité collective de donner aux personnes concernées la possibilité de se rétablir.
